Le sandwich napolitain, version May’Pizza.
Au Pont-de-Beauvoisin, le panuozzo c’est notre deuxième signature — avec la pizza. Même pâte maison, autre format, même exigence.
C’est quoi, un panuozzo ?
Le panuozzo est né à Gragnano, à une trentaine de kilomètres de Naples, au début des années 80. L’idée de départ est simple : prendre la pâte à pizza, la cuire nature au four, puis l’ouvrir en deux et la garnir comme un sandwich. Rien à voir avec un pain de boulangerie — c’est bien une pâte à pizza, avec sa croûte qui craque et sa mie souple.
En Campanie, on le mange debout, chaud, enveloppé dans du papier. C’est un plat de rue, pas un plat de restaurant : généreux, direct, sans chichi. C’est cet esprit-là qu’on a voulu garder.
Panuozzo, calzone, panini : ne pas confondre
Le calzone, c’est une pizza repliée sur elle-même et scellée avant cuisson : la garniture cuit à l’intérieur et la pâte sort gonflée, parfois un peu humide. Le panuozzo, lui, cuit vide. On le garnit après, et ça change tout : la roquette reste fraîche, la stracciatella reste crémeuse, le jambon cru ne cuit pas.
Et le panini ? C’est un pain de mie ou une ciabatta passée au grill, écrasée entre deux plaques. Le panuozzo n’est ni grillé ni pressé : il sort du four. La différence se sent dès la première bouchée.
Comment on le prépare
On part de notre pâte maison, la même que pour nos pizzas : pétrie sur place, laissée pousser, étalée à la main. Elle passe au four, on la sort, on l’ouvre encore chaude, et on garnit selon ta commande.
Rien n’est préparé à l’avance : pas de panuozzo qui attend sous une lampe. C’est un peu plus long à servir, et c’est exactement pour ça que la croûte craque encore quand tu ouvres le papier.
Compose le tien : la règle du jeu
Quatre étapes, pas plus. Une base : huile d’olive, sauce basilic, crème gorgonzola ou pesto. Jusqu’à deux légumes parmi roquette, oignons caramélisés, aubergines, tomates confites, poivrons et oignons rouges. Une charcuterie : jambon blanc, jambon cru, mortadelle, pancetta, bacon, pastrami, chorizo ou saumon fumé. Un fromage : parmesan, mozza fior di latte, stracciatella ou gorgonzola.
La limite de deux légumes n’est pas là pour t’embêter. Au-delà, la pâte rend de l’eau et le panuozzo perd son croustillant. Si tu veux pousser quand même, les suppléments sont là : un légume 1€, un fromage 1,50€, une charcuterie 2€.
Côté formules : 9€ le panuozzo seul, 11€ avec une boisson, 14€ le combo boisson + tiramisu. Le détail est sur la carte.
À récupérer au Pont-de-Beauvoisin
On est au 8 Rue des Etrets, à Le Pont-de-Beauvoisin. Tu appelles, on te donne un créneau, tu passes au comptoir. Pas de livraison pour l’instant — c’est ce qui nous permet de tout préparer à la commande.
Le panuozzo tient dans une main et ne demande pas d’assiette : un format pratique à récupérer en rentrant du travail. Depuis Les Abrets-en-Dauphiné comme depuis les communes autour, consulte les temps de trajet indicatifs avant de venir.
Pâte maison
Pétrie sur place, cuite au four. Jamais un pain industriel.
Garni après cuisson
La pâte cuit vide : la garniture garde sa fraîcheur.
À composer dès 9€
Base, légumes, charcuterie, fromage — ton panuozzo, tes règles.
Les questions qu’on nous pose
Combien de temps pour préparer un panuozzo ?
Compte une quinzaine de minutes en heure calme, un peu plus le vendredi et le samedi soir entre 19h et 20h30. On te donne le timing réel au téléphone, au moment de la commande.
On peut le prendre sans charcuterie ?
Oui. Tu peux choisir une base, jusqu’à deux légumes et un fromage — par exemple aubergines, tomates confites et stracciatella. Dis-le simplement au téléphone.
Vous faites les commandes groupées ?
Oui. Pour une pause déjeuner à plusieurs, chacun peut composer le sien et on cale tout sur le même créneau. Depuis Aoste ou une zone d’activité voisine, prévois simplement un peu d’avance au téléphone.
Il reste chaud si j’habite à quinze minutes ?
La croûte aide à protéger la garniture pendant le trajet, mais la température dépend du temps de route. Depuis Saint-Genix-les-Villages ou Les Abrets, donne-nous ton heure d’arrivée pour qu’on cale au mieux la cuisson.
Envie d’un panuozzo ?
Compose le tien, appelle, on enfourne. Tu passes au comptoir quand c’est prêt.